La mise en œuvre traditionnelle d’un système de gestion de l’apprentissage (LMS) est un problème résolu. Une certaine rigueur est nécessaire, généralement dictée par les exigences de conformité, ainsi que par certaines étapes de configuration, probablement une ou deux intégrations, ainsi que par divers tests utilisateur. Une fois que cela est fait, il est marqué «complet» et le système peut être envoyé.

La validation fait passer le cadran à 11

La validation est un processus qui intervient généralement dans les industries fortement réglementées. Les entreprises liées au secteur de la santé et les entreprises d’électricité sont des exemples exemplaires. La sécurité des clients (pour les dispositifs médicaux, par exemple) et des employés (pour les sites, comme les centrales nucléaires) est le moteur d’une rigueur accrue. L’échec du logiciel dans ces domaines pourrait facilement entraîner la mort du patient ou des blessures des employés, ainsi que donner aux entreprises des poursuites judiciaires coûteuses.

Voici les détails de ce processus :

Les poursuites et les enquêtes suivent souvent ce type d’incidents. Une des premières choses qui se passe pendant une enquête est que l’historique de formation de toutes les personnes impliquées est extrait pour garantir que tout le monde a été correctement formé. Par extension, ces audits nécessitent également la documentation prouvant que le système d’apprentissage a été correctement implémenté et pris en charge.

Un processus laborieux

Les tests ne sont pas au centre du processus de validation. L’accent est mis sur la documentation et la validation au cours de toutes les phases de la mise en œuvre. Étant donné que la documentation est essentielle pour prouver que le système est correct, l’organisme de réglementation compétent élabore et publie des normes à suivre à la lettre.

 Cela permet de garantir que tout risque d’erreur est réduit pendant la mise en œuvre du projet et que les risques sont correctement pris en compte et minimisés.